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4.48 Psychose ’18 et 16

Mise en scène • Florent Siaud

Distribution Sophie Cadieux • Texte français Guillaume Corbeil •  Scénographie et costumes Romain Fabre • Lumières Nicolas Descôteaux • Vidéo David B. Ricard •
Conception sonore Julien Éclancher •  Assistante à la mise en scène Valéry Drapeau
Une production Les songes turbulents • avec le soutien du Conseil des Arts et des Lettres du Québec et Conseil des Arts du Canada

Figure sulfureuse de la dramaturgie britannique, Sarah Kane signe avec 4.48 Psychose son ultime texte, traversé par l’intuition de la mort comme par une puissante pulsion de vie. Derrière les éclats poétiques d’un texte fragmentaire émerge la voix d’une femme brillante qui veut rester intègre avec elle-même, sans se conformer à un discours dominant qui marginalise ce qui s’écarte de ses normes. Portée par le rythme d’une nouvelle traduction québécoise et une relecture pop du metteur en scène Florent Siaud, la performance physique de Sophie Cadieux entraîne le public au fond du gouffre. Mais le console. Par la joie de partager ensemble cette traversée des enfers et de la lumière. Représentée à guichet fermé à Montréal, ce spectacle a été lauréat des prix de la critique au Québec et a été salué à l’unanimité lors de son passage au Théâtre Paris-Villette.

Extraits du spectacle

Revue de presse

• Janvier 2019, The Art chemists

Parmi les spectacles qui ont marqué cette fin d’année, 4.48 psychose, la dernière œuvre de la sulfureuse dramaturge britannique Sarah Kane, donnée au théâtre Paris Villette.

• Novembre 2018, Le Figaro

La comédienne Sophie Cadieux pulvérise tout ce que l’on croyait savoir de ce texte de Sarah Kane. Impressionnant. […] L’accord du metteur en scène audacieux et ferme dans ces choix avec cette femme debout […] donne à cette heure de théâtre, de littérature, d’émotion une puissance toute particulière. […] Il faut voir ce grand moment

• Novembre 2018, Libération

Sophie Cadieux irradie dans l’intense monologue écrit par la Britannique avant son suicide.

• Novembre 2018, Telerama

À travers l’interprétation brûlante de vie de l’athlétique Québécoise Sophie Cadieux, on redécouvre le monologue crépusculaire et testamentaire […] de la sulfureuse dramaturge anglaise Sarah Kane.

• Novembre 2018, Un Fauteuil Pour l’Orchestre

La mise en scène de Florent Siaud nous laisse sans voix, comment parler de cette heure splendide qui nous est offerte […].

• Novembre 2018, Toute la culture

Traduction, mise en scène, jeu d’actrice… Florent Siaud prend plusieurs paris audacieux qui éclairent d’une lumière nouvelle le dernier et très sombre texte de Sarah Kane.

• Novembre 2018, Radio Campus Paris

Le texte et la mise en scène sont impressionnants (…), c’est une des meilleures pièces que j’ai vues ces derniers mois. C’était incroyable (…). La scénographie est hallucinante.

• Novembre 2018, Les Trois Coups

Depuis la position d’un lancé de javelot jusque dans le tremblement d’un pouce, la mise en scène de Florent Siaud révèle une sensualité insoupçonnée.

• Novembre 2018, Arts-chipels.fr 

Sophie Cadieux, magnifique, intransigeante […] prend ce texte à bras le corps et nous en donne une interprétation incroyablement sensible et lumineuse.

• Novembre 2018, Le Petit Rhapsode

Elle nous remue et nous secoue à nous couper le souffle.

• Novembre 2018, hellotheatre

Sophie Cadieux dévore les planches avec une boulimie d’ogresse. Florent Siaud la dirige à merveille, sans caricature. » hierautheatre « Une présence étrangement radieuse et vivante. Un spectacle intense.

• Février 2016, Le Culte :

La justesse du jeu de Sophie Cadieux laisse pantois. […] 4.48 Psychose est une pièce qui […] laisse le spectateur béat de par la qualité de son jeu d’acteur et de sa mise en scène.

• Février 2016, Nightlife

L’interprétation de Sophie Cadieux est absolument magistrale […]. Une performance à couper le souffle […]. La mise en scène de Florent Siaud est aussi terriblement efficace. […] Siaud a su mettre en scène avec brio les différentes pulsions mises de l’avant par le texte de Sarah Kane et a rendu limpide, de par ses choix d’effets lumineux ou sonores, toute sa complexité.

• Février 2016, Pas Pire Pas Pire

[…] difficile de sortir indemne de 4.48 Psychose. Grâce à la grande qualité de la production, on en sort indéniablement ébranlé. […] Le jeu, la traduction et la mise en scène, de Florent Siaud, en complète symbiose, laissent une grande place à l’intelligence de l’oeuvre. Une intelligence qui ouvre une brèche de lucidité chez le spectateur. […] C’est humain, c’est sensible, c’est raisonné… c’est donc troublant et dur. C’est surtout très bien fait.

• Février 2016, Montrealcampus.ca

Note de 5/5 ; l’interprétation de ce rôle [par Sophie Cadieux] restera dans les mémoires.

• Janvier 2016, La Presse

Avec sa mise en scène claire, riche et foisonnante, Florent Siaud s’éloigne du côté froid qu’on peut accoler à l’oeuvre, aidé par la très bonne traduction de Guillaume Corbeil et le travail des concepteurs. La vidéo très présente, le décor et les éclairages magnifiques, aux couleurs chaudes et rougeoyantes (signés par Romain Fabre et Nicolas Descôteaux), donnent à cette descente aux enfers quelque chose de très sensuel. Plus que le cerveau, le coeur est l’organe au centre de la proposition de Florent Siaud.

• Janvier 2016, Radio Canada, Francine Grimaldi, « le samedi et rien d’autre »

Mémorable ! […] C’est puissant, c’est à ne pas manquer pour tous les amateurs de théâtre. […] C’est vraiment très fort, très puissant, vraiment remarquable.

• Janvier 2016, Revue de théâtre JEU

Tout en restant fidèles à l‘esprit irrévérencieux et décalé de Kane, ces sombres fragments sont présentés sous l’aspect d’une comédie noire à la sensualité inattendue – une touche légèrement déplacée, mais parfaitement assumée par la mise en scène » — « excellente performance de Sophie Cadieux qui livre une heure de monologue intense et hypnotisant. » — « ce qui devient crucial n’est pas ce [que les pièces de Kane] révèlent sur l’auteure, mais plutôt ce qu’elles révèlent sur nous-mêmes, spectateurs. C’est ce que Florent Siaud semble avoir saisi avec brio.

• Janvier 2016, Le Devoir

C’est une folle, une terrible folle, une magnifique folle, admirablement incarnée par Sophie Cadieux, seule sur scène, et qui veut qu’on la regarde disparaître. […] Dans le répertoire théâtral contemporain, on est, ici, quelque part, très haut ! […] Une charge créatrice qui profite ici d’une convergence de talents, d’une intelligence narrative rare et appréciable, pour en appréhender autant sa poésie que son caractère confondant.

• Janvier 2016, La Bible urbaine

Il y a […] beaucoup de talents réunis en ce moment à La Chapelle. […] Salutaire mise en scène. […] Sophie Cadieux a le don extraordinaire de faire ce qui semble contradictoire dans les termes, c’est-à-dire opérer avec fluidité toutes les ruptures de ton. Elle propose (on l’aura compris!) une interprétation aussi souple qu’investie, soutenue admirablement par un texte français poétiquement incarné signé Guillaume Corbeil.